Par où commencer quand je ne me souviens même pas du commencement ?
Oh bref, partons avec les salutations ; de mon prénom, Glarnax, qui signifie Colère de la Glace, je suis lunique survivant dune espèce disparue par la rage et la peur des Hommes. Je nai jamais eu de réel souvenir de ma jeunesse, ayant perdu la mémoire après un coup reçu à la tête dans mon jeune âge. Toutefois, jai pu recueillir nombreuses informations sur mon passé sombre et qui, à la fois, jenvie.
Né au cur des montagnes Dalcar, les plus enneigées et au nord de Monferda, dune mère quon disait chaleureuse et bienveillante, Flena, et dun père à la fois juste et autoritaire, Avelcar, on me promettait le plus grand des avenirs, dû au fait que mes écailles étaient dun argent les plus pur. On disait que Valtair, lancêtre de mon père et le Dragon du premier Sauveur, en était la cause, puisquil avait prédit ma venue, tel Altémir qui avait prédit la venue du prochain Sauveur.
Je vécu trois années paisibles, jusquà ce quune troupe dHumain pénètre dans notre repaire pour pouvoir nous décimer jusquau dernier. Jignore par quelle force ils ont pu réussir, puisque les chances pour un Humain de battre un Dragon sont, dhabitude, assez faibles
À ce quil paraît, mon père fût lun des derniers à être abattu, tué en essayant de me protéger.
Je fus le dernier, sans défenses, jeune et terrifié. Je ne savais pas comment me battre, nayant pas encore découvert ne serait-ce quun seul de mes pouvoirs. Les Hommes me capturèrent, nétant pas de grande taille, à peine celle dun cheval. Ils me ligotèrent, à ce quil paraît, et me jetèrent là où les neiges éternelles prenaient fin et coulaient tumultueusement en une rivière cristalline et froide.
Ma tête se frappa à des rochers ; voilà comment jai perdu la mémoire.
Je menfonçais, inconscient, dans ce tombeau liquide, emporté au loin. Sans le savoir, je luttais contre un dangereux inconnu ; la mort. Je ne pouvais bouger, ni remonter. Je ne pouvais retenir mon air comme je peux le faire aujourdhui, sombrant dans le néant. Jétais destiné à mourir, effaçant ainsi ma race, mais ma volonté cachée eu raison de moi. Mon corps était prit par des impulsions nerveuses, libérant parfois dun seul coup un lien qui me retenait, puis redevenir inconscient. Ce qui sest passé durant ces moments interminables ne mont jamais parut très clairs. Tout ce que je sais, cest que cet évènement me permit dacquérir le plus grand des dons que les Humains avaient promis à lun dentre nous de par le passé ; limmortalité dun des nôtres par le sacrifice des autres et dune part en soi. Protéger leur monde en ne connaissant pas la fin, voué à mourir avec la terre.
Jétais devenu le protecteur des Hommes de par ma victoire sur la mort et la perte de mon peuple
.
AH, drôle dhistoire !
La rivière baissait en niveau, se retrouvant dans une forêt. Le courant était moins fort. Mon esprit revenait petit à petit à lui-même, malgré quil soit à présent changé. Jeus assez de force pour trouver refuge sur une berge, découvrant pour la première fois le sol dur et aux différentes textures de cet environnement. Javais de la misère à garder les yeux ouverts, voulant dormir. Mais bientôt je sentis des présences autour de moi. De mes yeux entrouverts je vis une silhouette ressemblant à un homme descendre dune autre, différente. Par instinct je me méfiais, mais linconnu sapprocha de moi et je pu enfin distinguer son visage. Bien quil ressemblait aux Humains, ses traits étaient plus fins et élégants. Ses oreilles étaient plus pointues, le bout sortant fièrement dentre ses cheveux long dun blond pur et à la fois blanchâtre. Il posa sa main sur ma tête, me faisant grogner à ce contact.
Voilà comment je rencontrai Joachin, le roi des Elfes, appartenant à la race des Elfes de Lumières.
Javais de la misère à maccommoder au climat des forêts, celle étant la forêt de Mikirios. La neige, sans le savoir, me manquait terriblement. Je ne savais plus doù je venais, ni ce qui métait arrivé. Tout ce que je pouvais reconnaître était mon nom
et cet affreux mal de tête que javais ! (...)














Comments
--
Sylph: You know, little brother, you look particularly odd from this angle.
Dusk: You know, big sister, from this angle it would be particularly unfortunate if I had to pee.
- Darkwing by Kenneth Oppel
WOW, you guess well !!
xD !!
--
Her lips on his could tell him better than all her stumbling words. ~
The distance between two hearts is not an obstacle,
rather a great reminder of how true love is...
Sorry for my horrible english, I speak french
--
Sylph: You know, little brother, you look particularly odd from this angle.
Dusk: You know, big sister, from this angle it would be particularly unfortunate if I had to pee.
- Darkwing by Kenneth Oppel
--
Her lips on his could tell him better than all her stumbling words. ~
The distance between two hearts is not an obstacle,
rather a great reminder of how true love is...
Sorry for my horrible english, I speak french
--
Sylph: You know, little brother, you look particularly odd from this angle.
Dusk: You know, big sister, from this angle it would be particularly unfortunate if I had to pee.
- Darkwing by Kenneth Oppel
--
Her lips on his could tell him better than all her stumbling words. ~
The distance between two hearts is not an obstacle,
rather a great reminder of how true love is...
Sorry for my horrible english, I speak french
--
Sylph: You know, little brother, you look particularly odd from this angle.
Dusk: You know, big sister, from this angle it would be particularly unfortunate if I had to pee.
- Darkwing by Kenneth Oppel
C'est bonnn
--
NUDITY isn't PORN !
--
I'm french xD So... Sorry for my poor english >< ..
Merciii
--
Her lips on his could tell him better than all her stumbling words. ~
The distance between two hearts is not an obstacle,
rather a great reminder of how true love is...
Sorry for my horrible english, I speak french
Previous Page12Next Page